//Horizons Centre Ile-de-France Seine-et-Marne – Stratégie et agriculture connectée

Horizons Centre Ile-de-France Seine-et-Marne – Stratégie et agriculture connectée

GESTION Le CERFrance Champagne nord-est/île-de-France met l’accent sur l’agriculture connectée lors de ses réunions conjoncture de secteurs. CEFFrance Champagne nordest/île-de-France proposait trois réunions conjoncture à ses adhérents seine-et-marnais, fin novembre. La première d’entre elles s’est tenue le mardi 21 novembre dernier à Meaux. La présentation des résultats prévisionnels pour la récolte 2017 inhérente aux polyculteurs du nord du département s’oriente vers un résultat courant de 285 euros/hectare et un excédent brut d’exploitation (EBE) de 525 euros/hectare. Le produit reste proche quelle que soit l’entreprise, c’est la maîtrise des charges qui fait la différence. Dans un second temps, les nouveautés 2018 concernant la Pac ont été présentées ainsi qu’un rappel sur la lettre de fin d’enregistrement. Enfin, une grande partie de cette réunion était dédiée à l’agriculture connectée. « Nous sommes dans un monde très mouvant. Les entreprises ont besoin de se réinventer. Chacun a sa stratégie (optimiser,produire plus, se regrouper, se spécialiser, se diversifier…) sachant que l’ensemble doit être en cohérence avec ses choix personnels et sa vie de famille », a rappelé en préambule Julien Leveille, du CERFrance.Le numérique intègre tous les outils existants que ce soit via internet, des applications, le GPS, les réseaux sociaux… Bref, l’agriculture connectée regroupe toutes les technologies qui s’appuient sur la transition numérique. Cette dernière entraîne une autre approche deMeaux, mardi 21 novembre. Lagriculture connectée était au coeur de la réunion de secteur du CERFrance Champagne Nord-Est/île-de- France.son entreprise. La multiplicité des possibilités nécessite pour l’exploitant agricole d’analyser ses besoins. Afin d’illustrer cette présentation, la vidéo d’un agriculteur de l’Aube 100 % connecté, Phillippe Champignolle, a été diffusée.Enfin, l’un des fondateurs de Piloter sa ferme, Roland Zimmermann, est venu présenter l’application éponyme. Et de souligner: « en 2014, piloter une ferme céréalière, c’était cinq fois plus risqués que de gérer un portefeuille d’actions de 100 000 euros». L. G.-D.


Par |2018-06-14T00:13:42+00:001 Déc 2017|Presse|

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