//Tribune Verte – LA FERME DIGITALE poursuit son essor

Tribune Verte – LA FERME DIGITALE poursuit son essor

La Ferme Digitale, association française de start-up du monde agricole, ne s’essouffle pas depuis son lancement en 2016. Deux ans après sa création, l’association compte de plus en plus de membres, attire les investisseurs et intéresse même les start-up de l’AgTech, de l’étranger. , En 2019, nous espérons compter 50 start-up au sein de La Ferme Digitale », affirme Paolin Pascot, président de La Ferme Digitale. L’association aura alors parcouru un chemin impressionnant en seulement trois ans. Lancée au Salon de l’agriculture 2016, La Ferme Digitale comptait cinq startup (Agriconomie, Ekylibre, Miimosa, Monpotager.com et Weenat) qui partageaient la même vision de l’agriculture : « Performante, durable et citoyenne », explique Paolin Pascot, également cofondateur de la start-up Agriconomie. Dès la fin 2016, six nouvelles startups avaient déjà rejoint le mouvement (Airinov, Axioma, Comparateuragricole. com, Naïo technologies, Nexxtep technologies, PiloterSaFerme.com).

En 2018, La Ferme Digitale compte désormais 24 start-up de l’AgTech, et six autres sont en passe d’intégrer le collectif. « Cette année, des start-up étrangères devraient rejoindre l’association, précise Paolin Pascot, la plupart issues d’Europe, mais également d’Afrique. » Les start-up frappent en effet à la porte de La Ferme Digitale, car en être membre, signifie se créer un réseau des plus utiles. Les start-up elles-mêmes communiquent et partagent, même lorsqu’elles pourraient se trouver sur un marché concurrentiel. Mais surtout, La Ferme Digitale, au-delà de ses adhérents, compte des partenaires et amis qui peuvent les accompagner dans leur développement. Un succès au-delà des frontières Le modèle de La Ferme Digitale fait d’ailleurs des émules. « L’AgTech se développe dans le monde, et plusieurs pays nous sollicitent pour savoir comment nous avons monté La Ferme Digitale », explique le président de l’association. Ainsi, le Brésil, les États-Unis, Israël et des pays d’Afrique s’intéressent au modèle français et souhaiteraient s’en inspirer.

Preuve qu’en matière d’AgTech, la France est un pays précurseur. Le succès de l’association repose sur la dynamique individuelle de chacune des start-up qui la composent et sur une vision collective de l’agriculture, ainsi que de la façon de la faire progresser.Le pragmatisme à l’honneur Parmi les acteurs de la filière, « c’est l’agriculteur qui est le plus innovant, estime Paolin Pascot. Et c’est lui qui doit tester les innovations pour voir si elles sont utiles et si elles répondent à ses besoins. » Car pour les start-up de La Ferme Digitale, le maître mot est le pragmatisme. Une philosophie qui donne des résultats. « Aujourd’hui, à travers ses 24 start-up, La Ferme Digitale touche entre 80 et 90 % des agriculteurs. » Le nombre cumulé des salariés des start-up est passé de 35 à plus de 400 en deux ans.

«L’AgTtech recrute », affirme La Ferme Digitale.- BÉRENGÈRE BOSILFDay

LA DEUXIÈME ÉDITION DU LFDAY S’EST TENUE LE 12 JUIN DERNIER Suite au succès du premier LFDaydejuin 2017, La Ferme digitale a décidé d’organiser une seconde édition, tenue le 12 juin dernier. Cette année, le LFDay s’est installé dans un espace plus grand, à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris. L’objectif? « Rassembler tout ce qui peut se faire d’innovant dans l’agriculture », explique Paolin Pascot. 106 exposants étaient présents, dont 50 entreprises étrangères. Cette journée a été l’occasion d’échanger sur les bonnes pratiques, de présenter des « keynotes » (discours présentant des nouveautés à la manière de Steve Jobs pour la société Apple), de discuter des problématiques agricoles afin de « donner naissance à des idées révolutionnaires au service d’une agriculture performante et durable », ou de mettre en relation des start-up et des investisseurs potentiels. Paolin Pascot, président de La Ferme Digitale et cofondateur d’Agriconomie.


Par |2018-12-11T11:40:47+00:004 Oct 2018|Presse|

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