//Agro Distribution – Questions aux . . agriculteurs…

Agro Distribution – Questions aux . . agriculteurs…

Comment est réalisée notre enquête ?

Enquête réalisée par téléphone du 6 au 11 décembre 2018 auprès de 404 chefs d’exploitation agricole ayant au moins 50 ha de SAU, selon la répartition géographique représentée ci-contre.

Echantillon représentatif à 97 % des exploitations de plus de 50 ha de SAU. Les marges d’erreur sont de 1,4 point pour les pourcentages proches de 1 % ou de 100 %. Elles atteignent 5 points pour ceux proches de 50 %.

Les livraisons vont bon train Selon l’Unifa, les livraisons vont bon train. En engrais azotés, 838 0001 ont été livrées entre le 1er juillet et fin octobre, soit 5% de plus que l’an dernier à la même époque, et 16 % de plus en regard delà moyenne des trois dernières années. Le report des surfaces non semées en colza sur des céréales d’hiver, comme le blé tendre, peut expliquer ce flux de livraisons. Et selon notre baromètre, 42 % des exploitants ont déjà en stock la majeure partie de leurs engrais azotés simples pour la campagne 2018-2019 (comme en 2017). Cette proportion est plus élevée chez les agriculteurs ayant 150 ha de SAU ou plus (58 %), en orientation Grandes cultures (50 %) et dans l’Ouest (49%), contrairement au Sud (36 %) et dans les petites exploitations (34 %)• H. L.

• • • Sur la forme principale d’engrais azotés simples Comme en 2017-2018, l’ammonitrate est la principale forme envisagée pour la prochaine campagne (50 %) devant

RÉACTION DENIS LONGEVIAILE, secrétaire général d’IBMA France « Le biocontrôle reste méconnu » «Ces résultats sont très surprenants. Il y a sûrement des biais dans les réponses. Le premier biais est probablement le niveau de connaissance du biocontrôle par tous les agriculteurs. Bien qu’il soit de plus en plus mis en avant, beaucoup en utilisent sans le savoir, par exemple le soufre ou le phosphate ferrique. Deuxième biais, on a surtout affaire ici à des agriculteurs qui produisent des céréales. C’est dans ce secteur qu’on croise le moins de solutions disponibles. D’autres agriculteurs peuvent aussi faire des raccourcis, « le biocontrôle, c’est pour l’agriculture biologique donc je n’en utilise pas et je n’en utiliserai pas ». Et enfin,dernier biais, mais cela n’engage que moi, le contexte actuel de tensions sociales. Certains peuvent avoir eu une réponse en réaction. C’est-à-dire qu’ils ont peut-être dit « ne pas vouloir en utiliser » pour s’opposer à des alternatives soutenues par les politiques publiques.»


Par |2019-01-12T19:46:11+00:001 Jan 2019|Presse|

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